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Se faire « obéir » par nos enfants c’est l’histoire de notre vie à nous, les parents! Parfois, la fatigue, l’impatience, le découragement et l’irritabilité prennent le dessus et la tâche devient très lourde. L’éducation et ses principes semblent changer tous les 10-15 ans, comme la mode! Avant la discipline était davantage axée sur l’obéissance proprement dite. Aujourd’hui on voudrait que les enfants développent leur raisonnement et apprennent plutôt que d’obéir de crainte de se faire punir. Se faire obéir sans crier ce n’est pas si simple, surtout que disons le franchement, il nous arrive tous d’être à bout.

 

Voici donc quelques principes de base qui pourraient vous rendre la vie plus douce. À tester dès ce soir à la maison!

 

  • Utilisez le renforcement positif

Féliciter les enfants pour leurs bons comportements s’avère extrêmement efficace. Les enfants d’aujourd’hui semblent être immunisés contre les conséquences. Comme s’ils avaient été vaccinés pour ne pas en ressentir l’effet! Ceci dit, les félicitations et les récompenses sous toutes leurs formes (bons mots, privilèges, petits objets, etc.) ont beaucoup plus d’impact sur leurs comportements. Mettez donc le focus sur ce que vous voulez qu’ils fassent plutôt sur ce que vous ne voulez pas qu’ils fassent, récompensez les bons coups et lorsque c’est possible ignorez les moins bons.

 

  • Changez le non en oui

C’est fou le nombre de non qu’on peut prononcer lorsqu’on devient parent. Inévitablement, ça finit par irriter nos enfants. J’aime beaucoup l’idée selon laquelle derrière chaque non se cache un oui. Par exemple, lorsque votre enfant vous demande si vous pouvez jouer aux legos avec lui, plutôt que de lui dire « Non je n’ai pas le temps !», dites plutôt « Oui dès qu’on aura terminé de souper et qu’on aura rangé la cuisine! ». Ou bien lorsque votre enfant vous demande un jouet au magasin plutôt que dire « Non on n’a pas besoin de ce jouet, on en a suffisamment! » pourquoi ne pas lui dire « Oui c’est un chouette jouet, nous l’inscrirons sur la liste des choses que tu aimerais recevoir pour ton anniversaire! ».

 

  • Utilisez l’humour

Quel puissant allié pour les parents! Développer vite votre sens de l’humour et vous obtiendrez rapidement la collaboration de vos enfants. Par exemple, donnez 3 choix à votre enfant, deux réalistes et un rigolo. « Louis soit tu ranges tes jouets maintenant avec mon aide, soit tu les ranges plus tard tout seul, soit j’appelle le grand goulou goulou croqueur de jouet qui viendra tous les manger. Il a toujours faim pour un casse-tête ou une boîte de playmobile celui-là! »

Personnifier les objets est aussi une très bonne façon d’obtenir la collaboration des plus petits. Pourquoi ne pas prendre une voix agonisante, vous mettre dans la peau d’une plante qui se dessèche et qui supplie qu’on lui donne de l’eau. « À moi je meurs, je ratatine, quelqu’un d’aimable pourrait-il me donner de l’eau, je vous en prie! » Ou encore courir après votre petit dernier dans la maison en faisant parler la brosse à dent et le tube de dentifrice : « Oh là là petit garnement, ce que ta bouche sens mauvais, viens ici que je nettoie ces sales petits dents!».

*Je dois dire que je me suis vraiment censuré dans cette partie-ci pour plaire à tout le monde! Mais je vous en prie lâchez votre fou et faites rire votre marmaille.

 

  • Allégez votre horaire et désencombrez la maison

Ça semble étrange comme conseil, mais croyez-moi c’est un vrai conseil. Moins de jouets dans la maison veut aussi dire moins de distraction. L’attention de vos enfants est limitée et diminuer le nombre d’activités leur permettra d’être plus zen et d’avoir une plus grande capacité d’écoute. Même raisonnement concernant les activités parascolaires et le temps passé sur les écrans.

 

  • Faites de la prévention

La prévention est certainement la plus belle solution de tous les problèmes de discipline! Retenez ceci : tous les problèmes que vous pourrez prévenir sont des problèmes que vous n’aurez pas à résoudre. Avant de sortir avec vos enfants prenez quelques minutes pour discuter et exposer clairement vos attentes. Les trois minutes prises dans la voiture avant de rentrer dans l’épicerie vous seront bénéfiques. Rappelez-leur les règles (marcher, parler doucement, on achète uniquement ce qu’il y a sur la liste, et le panier n’est pas un module de jeu où grimper), décidez tout de suite de qui poussera le panier d’épicerie par le fait même.

Toujours dans un souci de prévention prenez soin de vous rappeler des situations problématiques, celles qui rendent votre enfant hors de contrôle. Par exemple, s’il déteste perdre à un jeu, avant de commencer une partie demandez-lui s’il sera capable de se réjouir pour le gagnant, dites-lui que vous serez très fier de lui s’il réussit. Même chose si votre enfant a tendance à faire une crise lorsque vous quitter un endroit. Prenez quelques minutes pour le prévenir que bientôt vous quitterez les lieux et que vous vous attendez à ce qu’il soit capable de gérer sa déception de quitter.

 

  • N’offrez pas d’alternative lorsque vous exposez les limites

On a tous tendance à menacer nos enfants lorsqu’ils ont un comportement inacceptable. Par exemple, j’ai souvent dit à mes enfants « Si tu parles comme ça à ton frère tu iras dans ta chambre! ». En offrant ce genre de choix à nos enfants, ce qu’on leur dit en réalité c’est « Si ça ne te dérange pas d’aller dans ta chambre, tu peux parler à ton frère de la façon dont tu en as envie! ». Notre enfant, (pas plus fou qu’un autre) mesurera le poids et se demandera « Est-ce que ça vaut la peine de passer 30 minutes dans ma chambre pour pouvoir parler à mon frère de cette façon? ».

 

  • Passez à l’action

Décidez des pertes de privilège en cas de mauvais comportement et surtout passez à l’action dès que la limite a été franchie. Privilégiez les conséquences logiques lorsque c’est possible. Par exemple, si un de vos enfants fait exprès pour faire fâcher sa petite sœur, envoyez-le dans sa chambre en lui disant que comme son comportement bousille l’ambiance de la maison et que tout le monde en souffre, ce sera mieux ainsi ou encore dites-lui que son comportement vous fait soupçonner qu’il est fatigué alors mieux vaudrait qu’il se couche plus tôt ce soir.

 

  • Tant pis pour le reste, on ne peut pas tout contrôler

Entendu à la bibliothèque dernièrement : « Ne joue pas avec le tapis comme ça, ne mets pas tes mains dans ta bouche, ne t’assois pas par terre c’est sale, ne tire pas sur le chandail de ta sœur, arrête de taper du pied comme ça, ne tiens pas le livre par la couverture tu vas le briser, attention aux gens, ne parle pas si fort ». Difficile pour un enfant de respecter 20 consignes dans la même minute et surtout de déterminer celles qui sont vraiment importantes. Vaut mieux deux consignes bien respectées que 20 consignes non-assimilées. Choisissez ce qui est le plus important, laissez tomber le reste, vous y reviendrez plus tard. Avant d’arriver à la bibliothèque mentionnez : « On va à la bibliothèque, il est important de ne pas parler fort et de bien prendre soin des livres. C’est un endroit calme et on doit être respectueux. Je peux compter sur toi ? »

 

  • Rendez attrayante la prochaine étape

Depuis quelques temps, ma fille de 3 ans refuse de faire les choses qu’on lui demande et s’y oppose fermement. Dernièrement, elle s’est obstinée afin de ne pas avoir à placer ses souliers en entrant dans la maison, prétextant qu’elle n’était pas capable. Ne voulant pas céder j’ai sorti tout de suite le « je compte jusqu’à trois et si tu ne le fais pas tu devras aller faire 5 minutes dans ta chambre ». S’en est suivi une crise incroyable. La fois suivante j’ai fait les choses différemment. Je lui ai plutôt dit : « Allez Marie, tu places tes souliers et ensuite on va préparer la collation ensemble ». Magie! Elle s’est exécutée et a couru à la cuisine. Ce n’est pas toujours facile, mais avec un peu d’imagination vous y arriverez.

 

  • Il n’y a pas de bonne discipline sans engagement

Et oui discipliner ses enfants demande du temps, de la patience, de la cohérence et surtout de la constance. Pour aider nos enfants à devenir autonome il vous faudra y mettre l’énergie et toute votre créativité. La dispute entre les enfants arrive toujours lorsqu’on est au milieu d’une lecture captivante ou d’une émission de télé intéressante, mais il est de notre devoir de nous arrêter et d’aider nos enfants à régler leurs conflits. C’est une si belle responsabilité et c’est la chose la plus gratifiante au monde même si elle est souvent frustrante!

 

 

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